Présence au monde
Partage Carême
La communauté chrétienne Notre-Dame-de-Grâce traduit son ouverture au monde en participant financièrement chaque année à un projet d’un pays du sud.
Cette campagne que nous appelons Partage Carême a lieu du mercredi des cendres jusqu’après le dimanche de Pâques. Elle vise à combattre la pauvreté et l’injustice en soutenant des projets qui améliorent la qualité de vie des citoyens concernés et aident – à la mesure de nos moyens - à construire un monde plus équitable.
Solidarité internationale
Partage-Carême 2025 : des dons de 11 655 $
Un grand merci !
Les dons pour le partage-carême de cette année ont totalisé le beau montant de 11 655 $ : un grand merci à toutes les donatrices et tous les donateurs ! Ce montant comprend un don exceptionnel de 5 000 $, ce qui nous permet d’envoyer dès à présent au groupe communautaire SIKAADIH la somme de 9 000 $ qui lui permettra d’acheter un nouvel alternateur pour leur minicentrale. Celle-ci-ci joue un rôle essentiel car elle fournit l’énergie à nombre d’équipements mis en place par SIKAADIH depuis 2018 dans le village de Batchukang au Cameroun, notamment la pompe du puits d’eau potable, l’éclairage des maisons, les moulins à grains et l’incubateur d’œufs. La somme de 9 000 $ couvrira aussi le coût d’installation d’une écloserie pour des alevins. Le surplus sera réservé pour le partage-carême de l’an prochain.
Le comité Justice et Solidarité
Les 50 familles du groupe communautaire Sikaadih du village de Batchukang au Cameroun ont fait un travail formidable avec l’aide que nous leur avons fourni de 2018 à 2022 : ils se sont pris en main en se donnant des outils pour assurer leur propre développement individuel et collectif. Mais dans la vie, il y a parfois des malheurs et ils en vivent un car l’alternateur de leur minicentrale électrique a flanché. Il en faut un neuf. Les membres du comité croient qu’il faut faire en sorte que le projet, auquel nous avons contribué, donne pleinement ses fruits et permette aux familles du groupe d’assurer leur autonomie. Nous pensons qu’il est très important de les soutenir une dernière fois et nous en sommes capables.
LES PROJETS RÉALISÉS PAR SIKAADIH
De 2018 à 2022, dans le cadre de notre partage-carême, nous avons soutenu le groupe communautaire SIKAADIH (terme qui signifie « Dieu ne dort pas »). Avec notre aide, qui s’était prolongée sur cinq ans à cause de la pandémie, SIKAADIH a pu réaliser les aménagements suivants :
➢ la réhabilitation d’une minicentrale hydroélectrique,
➢ le raccordement à la minicentrale d’une cinquantaine de maisons,
➢ l’nstallation de moulins à grains branchés sur la centrale,
➢ le forage d’un puits pour l’eau centrale au cœur du village avec un réservoir et une pompe alimentée par la centrale,
➢ l’aménagement d’une pisciculture et d’un élevage de volaille ainsi que l’intallation d’un incubateur d’œufs.
DÉFAILLANCE DE L’ALTERNATEUR DE LA MINICENTRALE
SIKAADIH nous a écrit récemment pour nous faire part d’une défaillance majeure de l’alternateur de la minicentrale. C’est un problème crucial puisque, sans l’énergie que celle-ci fournit, nombre d’équipements mis en place depuis 2018 deviennent inopérants, notamment la pompe du puits d’eau potable, l’éclairage des maisons, les moulins à grains et l’incubateur d’œufs.
NOTRE PROJET POUR 2025
L’aide demandée est de 9 000 $ et comprend :
➢ l’achat d’un nouvel alternateur au prix de 6 900 $ que SIKAADIH installerait lui-même,
➢ l’aménagement d’une écloserie d’alevins qui complèterait les installations de la pisciculture et éviterait d’acheter des alevins devenus très chers. Le coût de cet aménagement est de 2 100 $.
Comptant sur votre soutien indéfectible et votre grande générosité, nous espérons que nos dons atteindront ce montant.
2024
Le partage-carême 2024 a été un beau succès. Le comité Justice et Solidarité remercie chaleureusement toutes les donatrices et tous les donateurs qui ont contribué cette année. Nos dons ont totalisé un beau montant de 7 496 $. Cette somme sera entièrement transférée à la paroisse Sainte Catherine de Hongrie à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo. Elle permettra, dès cette année, de forer un puits sur un terrain adjacent à l’église. Les paroissiens n’auront plus alors à parcourir au moins 2 kilomètres pour se procurer de l’eau, à l’aide de bidons de 25 litres, dans des quartiers voisins disposant d’aqueducs ou de puits. En outre, l’objectif du conseil paroissial est que les revenus provenant de la vente de l’eau servent à financer d'autres projets de la paroisse, en premier lieu la construction d'une salle communautaire.
Partage-Carême 2024 : Forage d’un puits dans la paroisse Sainte Catherine de Hongrie à Kinshasa
Comme projet de partage-carême en 2024, nous vous proposons de contribuer au coût du forage d’un puits à eau sur un terrain appartenant à la paroisse Sainte Catherine de Hongrie à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo. Les infrastructures de traitement et d’acheminement de l'eau dans cette ville sont vétustes et limitées, Dans le quartier où se situe la paroisse, il n’y a aucun système d’aqueduc. Les habitants de ce quartier doivent parcourir au moins 2 kilomètres pour se la procurer, à l’aide de bidons de 25 litres, dans des quartiers voisins disposant d’aqueducs ou de puits.
La paroisse Sainte Catherine de Hongrie
La paroisse Sainte Catherine de Hongrie est située dans le camp militaire Bumba à Lemba/Kinshasa en République Démocratique du Congo. C’est un camp militaire résidentiel mais les personnes qui y résident sont maintenant en grande majorité des civils. La paroisse est devenue autonome il y a 3 ans et fait partie de l’archidiocèse de Kinshasa. La construction de l’église a duré une vingtaine d’années et s’est terminée en 2016.
La paroisse comprend quatre communautés ecclésiales vivantes de base (CEVB). Celles-ci se réunissent chaque jeudi dans la soirée pour un partage de la Parole et des informations entre membres. Une messe pour les malades est célébrée le samedi à midi. Deux messes sont célébrées le dimanche, la première réunit environ 400 paroissiens, la deuxième environ 200 jeunes. Une messe est célébrée chacune des autres journées de la semaine.
Un conseil paroissial, composé des différents responsables des commissions et mouvements de la paroisse assiste le curé dans la gestion de la paroisse.
Le projet
Le projet consiste à forer un puits entre l’église et la cure et à y installer une pompe. Les habitants du quartier gagneront ainsi beaucoup de temps chaque jour pour se procurer de l’eau, ce qui évitera notamment les retards des enfants à l’école et les retards ou les absences des paroissiens lors des célébrations eucharistiques matinales et dominicales.
Les habitants du quartier et de ses environs pourront se procurer l’eau du puits au prix du marché. Les paroissiens bénéficieront d’un rabais sur ce prix. L’objectif du conseil paroissial est que les revenus éventuels provenant de la vente de l’eau servent à financer d'autres projets de la paroisse, en premier lieu la construction d'une salle paroissiale.
Le coût du projet est de 13 000 $ canadiens. Les travaux prendront environ 2 semaines. La paroisse dispose déjà d’une citerne de 2 500 litres qui sera installée au-dessus du puits.
Notre objectif est de participer au financement des travaux à hauteur d’au moins 8 000 $. Le conseil paroissial de la paroisse Sainte Catherine de Hongrie s’est engagé à réunir les fonds manquants afin de réaliser le projet le plus tôt possible cette année.
Pour faire un don, vous pouvez :
1. utiliser PayPal en cliquant ici. Un reçu pour fins d’impôts vous sera envoyé si vous indiquez vos coordonnées lors de la transaction.
2. faire un chèque libellé au nom de la Paroisse Notre-Dame de Grâce en spécifiant « Don pour le partage-carême » et en le déposant ou en le postant au 5333, avenue Notre-Dame-de-Grâce, Montréal (Québec) H4A 1L2.
Un reçu pour fins d’impôts vous sera envoyé si vous indiquez vos coordonnées.
Quelle que soit l’aide que vous pourrez apporter à nos amis du Liban, elle sera très appréciée. Les montants recueillis seront intégralement versés à SESOBEL.
Merci d’avance pour votre générosité!
Le comité Justice et Solidarité : Ibrahim Abou Haidar, Dominique Égré, Claude Julien, Aristide Nononsi, Maurice Sauvé.
Les enfants du Liban
En 2023 : à l’occasion du partage-carême, nous nous tournons vers les enfants du Liban. Ce pays traverse une crise économique d'ampleur qui se répercute sur les services de santé, l'alimentation et l'éducation. Notre projet de partage-carême vise à soutenir les Libanais en participant, par nos dons, à la rénovation de la cour d’école de l'organisation libanaise SESOBEL afin de l’aider à poursuivre sa mission humanitaire auprès d’enfants handicapés et d’autistes. Grâce à ces dons, nous nous engageons concrètement pour la construction d’un avenir meilleur pour ces enfants. Lire la suite
Bilan du projet SIKAADIH
De 2018 à 2022, nous avons soutenu le groupe communautaire SIKAADIH du village de Batchukang au Cameroun. Le projet visait l’amélioration des conditions de vie des habitants de ce village en leur fournissant de l’électricité, de l’eau potable et en mettant en place une pisciculture et un élevage de volaille. Les objectifs du projet ont, pour la plupart, été atteints :
• Une minicentrale hydroélectrique a été réhabilitée.
• Une cinquantaine de maisons ont été raccordées à la centrale.
• Plusieurs appareils permettant la transformation de produits agricoles ont été branchés à la centrale.
• Un puits pour l’eau potable a été creusé au centre du village et il a été doté d’une pompe alimentée par la centrale, d’un réservoir et de deux robinets.
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Un élevage de volaille et un incubateur à œufs ont été établis.
• Un étang a été creusé et une pisciculture a été aménagée dans cet étang ainsi que dans un étang existant.
• Enfin, une caisse de dons, alimentée par la vente des surplus de poissons et d’œufs, est en voie d’être établie. Elle permettra de contribuer aux frais d’entretien des aménagements existants et d’entreprendre de nouveaux projets.La réalisation de ce projet a été financée par les dons des paroissiens recueillis durant les carêmes de 2018 à 2022. Ils ont atteint, au total, la somme de 57 813 $. SIKAADIH a fait preuve d’une grande efficacité dans sa réalisation. Chaque composante du projet ainsi que les coûts correspondants ont été déterminés avec précision et SIKAADIH a su s’appuyer sur l’expertise de ses membres dans de nombreux domaines et rechercher, au besoin, les avis d’experts du gouvernement.
2018 - 2020
Malgré l’épidémie de COVID-19 qui frappe le monde entier, nous restons en contact avec nos amis du Cameroun.
Ils nous écrivent d’ailleurs que « à cause de cette pandémie, les travaux avancent un peu lentement mais très sûrement. » Toutefois, ils n’ont pas encore terminé les travaux sur le puits. En effet, ils ont dû creuser jusqu’à 41 m de profondeur pour atteindre l’eau, ce qui a fait augmenter considérablement leurs coûts.
Dans les circonstances, nous avons décidé de les aider – dans la mesure de nos moyens actuels – et de remettre à l’an prochain la troisième étape de notre campagne. Voici un aperçu de ce qui a été fait et de ce qui reste à faire, accompagné de quelques photos récentes. Lire la suite
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2015-2017
Projet de développement agricole dans l’État d’Oaxaca au Mexique
Ce projet visait à soutenir à soutenir des communautés autochtones et paysannes de la Sierra Sur qui cherchaient à défendre leur territoire contre l’établissement d’une mine à ciel ouvert en le mettant en valeur par le développement d’activités agraires biologiques.
Le projet comprenait l’achat de quatre serres en 2015; l’achat et la construction de quatre serres supplémentaires en 2016 et la construction d’enclos et l’achat de poules et de lapins avec formation technique en 2017.
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2011-2014
Projet de microcrédit de l’AFUAD (l’Association Féminine pour l’Union, l’Action et le Développement) de Ouagadougou au Burkina Faso
Ce projet consistait à fournir aux membres de l’AFUAD, fondée par une ancienne paroissienne, les fonds nécessaires pour développer leur AGR (activité génératrice de revenus), de façon à améliorer leurs conditions de vie et celles de leur entourage. Le nombre de femmes membres de l’AFUAD qui ont bénéficié d’un crédit a augmenté progressivement d’année en année, passant de 55$ en 2011 à 101$ en 2014.
