La musique à Notre-Dame de Grâce

Les dimanches à 10h00, la chorale à 4 voix mixtes, répète les chants de la messe de 11h00.

Toujours à la recherche de nouveaux membres même sans expérience, on chante en français, latin, allemand, russe, lingala, zulu.

Contactez Stephen et venez faire un essai avec nous.
choraleeglisendg@gmail.com 
514-895-5090

Notre organiste en présence du couple royal


Patrimoine et culture

  • Église NDG

    Notre église

    Construite entre 1851 et 1853 sur les plans de John Ostell, l’église Notre-Dame-de-Grâce est un joyau architectural et un repère indéniable au cœur du quartier. Son style jésuite rappelle celui de la première église Notre-Dame à Montréal. Le Grand Séminaire et l’édifice des Douanes de la Place-Royale sont aussi l’œuvre du même architecte.

    Lors de rénovations importantes en 1927, le très respecté Joseph-Omer Marchand augmente encore l’impression de stabilité de l’église en juxtaposant une chapelle dédiée à Saint-Victor, un baptistère et un élégant campanile doté d’un carillon à cinq cloches. Ces ajouts achèvent la composition d’un ensemble architectural unique à Montréal.
    Un cimetière sous l'église

    voir la photo (Église Notre-Dame-de-Grâce circa 1867) en plus grand

  • Vitraux

    À cette époque les vitraux furent ajoutés par le célèbre Guido Nincheri  et l’artiste français Guillaume-Ernest Pellus. L’église a subi dans les années 1960 sa dernière transformation dans une recherche de simplicité des lieux de culte en vogue à cette époque.

    Depuis 2008, grâce au Conseil du patrimoine religieux du Québec et de généreux donateurs, l’église a pu être restaurée afin de conserver sa pérennité et sa présence au sein d’une communauté toujours en effervescence.

    voir le vitrail (couronnement de marie) en plus grand

  • Orgue Casavant NDG

    Notre orgue

    Le premier orgue de notre église fut inauguré dès 1853. En 1898, il fut décidé d'acheter un nouvel orgue dont le coût de 2 500 $ fut entièrement défrayé par des souscriptions volontaires des paroissiens. Cet orgue, de facture ancienne et à soufflerie manuelle, devint vite désuet.

    En 1915, un bel orgue Casavant – Opus 630/2544 - fut commandé. Cet instrument, très moderne à l'époque, fut reconditionné et perfectionné en 1959 sous les directives de Paul Doyon qui fut titulaire des orgues de 1922 jusqu'à son décès en 1986. L’orgue possède 3 claviers manuels et pédalier, 42 jeux et une traction électro-pneumatique.

  • Stephen Laird

    Organiste et directeur musical à la paroisse Notre‑Dame de Grâce

    Stephen Laird,  AVCM. FVCM est originaire d'Écosse/Angleterre et de Belgique.

    Diplômé en chant et en orgue du Victoria College of Music de Londres, il est aussi diplômé de la Cornemuse du Centre (France).

    • Organiste et directeur musical de l'église paroissiale de Stockton-on-Tees (Angleterre).
    • Ténor résident de la cathédrale d'York (Angleterre).
    • Organiste et directeur musical de la Collégiale de Nassogne et de l'église de Forrières (Belgique).
    • Directeur musical du Cercle Choral Royal d'Amay (Belgique).
    • Premier ténor de l'Opéra Royal de Wallonie (Belgique).

  • TabernacleUn cimetière sous l’église

    En 1853, durant la construction de l’église, 72 paroissiens avaient signé une requête pour obtenir la permission d’inhumer sous l’église, permission qui leur fut accordée par la Fabrique de Notre-Dame l’année suivante. C’est ainsi que, de 1855 à 1910, plus de 300 personnes ont été enterrées dans le sous-sol de l’église, dont de nombreux membres des familles pionnières de Notre-Dame-de-Grâce. M. Jacques Viger, premier maire de Montréal, fondateur de la Société historique de Montréal et premier président de la société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, y fut inhumé le 15 décembre 1858.
    Au début des années 1950, le sanctuaire Saint-Vincent-Ferrier fut aménagé dans le sous-sol. Tous les ossements furent alors recueillis, puis déposés dans une fosse commune au-dessus de laquelle un petit monument commémoratif fut érigé dans le transept du sanctuaire. Ce monument existe toujours et l’inscription qui y figure a été reproduite sur la plaque située à droite du chœur. Un grand tableau où sont inscrits tous les noms des personnes enterrées dans ce cimetière a été encadré et placé dans la chapelle Saint-Dominique.